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17
Sep
2012

Maastricht, le Traité, l’Europe, et nous alors ?

L’Europe a toujours fait partie de ma vie. Je l’ai intégrée très petite, une partie de ma famille venant d’Espagne, une autre vivant en Angleterre, et une troisième en Allemagne. Européenne convaincue, même si je n’étais pas majeure encore à l’époque, si j’avais pu, j’aurais très certainement voté Oui. Qu’en est-il aujourd’hui ?

 

Ce matin, c’est Le Figaro qui l’annonce : si les français devaient voter aujourd’hui, ils diraient non au Traité de Maastricht. Ceux qui ont voté à l’époque en 1992 à 51% en faveur dudit Traité voteraient contre à 64% aujourd’hui. J’avoue que sans être une spécialiste de l’Europe, je m’interroge.

 Que représente le Traité de Maastricht exactement ?

 

Je crois qu’il serait bon d’éditer un « Le Traité de Maastricht pour les Nuls »…  Sans rentrer dans les détails, on peut imaginer une définition assez simple du fameux traité : les institutions européennes sont organisées, l’Euro est créé, les valeurs de coopération renforcées entre Etats membres sont officialisées.

Je me souviens des anti-Maastricht annoncer la fin de la nation, la perte de notre souveraineté. Est-ce sentiment qui prédomine aujourd’hui ?

 

François Fillon vient de publier une tribune dans le Figaro, rappelant qu’il était aux côté de Philippe Seguin contre le Traité. Je dois bien avouer que je n’avais aucun souvenir de Monsieur Fillon, je me souviens bien en revanche de la position de Philippe Seguin. L’analyse de François Fillon reste intéressante, car finalement, elle rejoint ce que je ressens au fond de moi…

 

Ma conception de l’Europe

 

Oui, l’Europe est une chance. Au lendemain des élections aux Pays Bas où les pro-européens l’ont emporté, je m’en félicite. Mais nul ne peut ignorer l’inévitable : l’Europe est en panne, cassée. Pour moi, citoyenne lambda, l’Europe ressemble davantage à une mécanique lourde, rigide, impossible à faire évoluer, et nous en subissons plus ou moins directement les méfaits, avec une lenteur bureaucratique encore supérieure à celle que nous vivons en France avec toutes nos décentralisations/déconcentrations françaises.

Euro-sceptique, oui, je le suis devenue. Mais pas euro-négative. Je garde l’espoir qu’une nouvelle Europe se lève, ensemble, prête à affronter les défis du XXI° siècle. Ne me demandez pas que ce je dirais aujourd’hui, je n’en ai pas la moindre idée.

 

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Glooette

Auteur de l'article : Glooette

Euh, maman de 2 petits Gloos, femme du Captain... Fan de séries et de lecture A mi-chemin entre les Etats-unis et la France, avec un regard très personnel sur ces 2 sociétés ! Et toujours 1001 choses à faire !

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